FAQ

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Histoire et caractéristiques du CLT

Le CLT (Cross Laminated Timber) ou Bois lamellé croisé est mis au point en France par l’ingénieur Pierre Gauthier dès 1947. Pour s’affranchir des dimensions nominales de l’arbre, il propose […]

Le CLT (Cross Laminated Timber) ou Bois lamellé croisé est mis au point en France par l’ingénieur Pierre Gauthier dès 1947. Pour s’affranchir des dimensions nominales de l’arbre, il propose un système de collage de lames croisées permettant la réalisation de panneaux de grandes dimensions. Jean Prouvé a régulièrement recours à ces panneaux pour ses constructions novatrices.Il utilise les propriétés naturelles de résistance et de souplesse du bois pour dessiner des toitures courbées : la maison de Nancy (1954) et la buvette d’Evian (1956-57) en sont les illustrations les plus notables. Après plusieurs décennies d’oubli, la technique de panneautage de lames croisées connaît un nouvel essor à partir des années 90. Les premières usines à grande capacité de production de panneaux structurels s’installent en Autriche et dans le Sud de l’Allemagne. À partir des années 2000, des programmes de recherche ambitieux associés à l’harmonisation européenne des règles de calcul des structures permettent au CLT de franchir un palier au niveau de l’innovation technologique et de la certification. En un laps de temps relativement court, cette technique de construction a ainsi rejoint les matériaux de construction dits « traditionnels ».

  • Matériau conforme à la norme harmonisés NF EN 16351 et sous Avis technique du CSTB dès 2002. Essence principale : Epicéa.
  •  Utilisations principales : voiles porteurs de grande dimensions, utilisés en mur pleins et en dalle massives
  • Dimensions classiques des voiles CLT : 2,95m de large x 16m de long et 60 mm à 300 mm d’épaisseur
  • La production est d’environ 1 millions de m3 en 2016 dans le monde (dont 80% en Europe)

Histoire et caractéristiques du LVL

Matériau issu de l’industrie du contreplaqué et imaginé dès l’après-guerre aux Etats-Unis, le LVL ( (Laminated Veneer Lumber) ou Lamibois est produit en Europe depuis la fin des années 70. […]

Matériau issu de l’industrie du contreplaqué et imaginé dès l’après-guerre aux Etats-Unis, le LVL ( (Laminated Veneer Lumber) ou Lamibois est produit en Europe depuis la fin des années 70. Le LVL est un produit de structure bois réalisé par collage de placage déroulé de bois. Matériau bois le plus performant grâce à un processus de fabrication permettant d’éliminer tous les défauts naturels du bois, il est produit en éléments fins aux dimensions optimisées permettant de réaliser des composants élancés (poutres principalement) ou très résistants (poteaux de grosse capacité porteuse).

  • Matériau conforme à la norme harmonisés NF EN 14374, conforme au DTU 31.1 (mise en œuvre des structures bois) et à l’Eurocode 5 (calcul des structures en bois). Essence principale : Epicéa.
  • Utilisations principales : poteaux de grande dimensions et poutres porteuses optimisées.
  • Dimensions classiques des éléments LVL : jusqu’à 2,5m de large x 24m de long et 27 mm à 500 mm d’épaisseur
  • La production est d’environ 2,5 millions de m3 par an dans le monde

Quel est le procédé de construction utilisé ? Quelle est la durée de construction ?

Chaque élément structurel est dessiné en trois dimensions et fabriqué en usine avant d’être assemblé sur place, ne laissant aucune place à l’approximation pendant le chantier. La préfabrication totale en […]

Chaque élément structurel est dessiné en trois dimensions et fabriqué en usine avant d’être assemblé sur place, ne laissant aucune place à l’approximation pendant le chantier. La préfabrication totale en usine permet de diviser par 2 le temps de chantier gros œuvre et de diviser par 6 la rotation des camions durant le chantier.
Il n’y pas de temps de séchage contrairement au béton, ce qui permet l’intervention immédiate des corps d’état de second œuvre après la pose de la structure. Sur des chantiers importants, la coactivité peut même être envisagée car l’absence d’étaiement permet de libérer les zones d’intervention dès l’achèvement de la pose.

Comment vieillit le bois ? Quelle est la longévité de ces immeubles par rapport à un immeuble en béton?

Les techniques de construction en bois font partie du patrimoine et des traditions des entreprises françaises. Le bois massif de forte section a beaucoup été utilisé à partir du Moyen-Âge […]

Les techniques de construction en bois font partie du patrimoine et des traditions des entreprises françaises. Le bois massif de forte section a beaucoup été utilisé à partir du Moyen-Âge pour construire dans nos villes jusqu’au XIXème siècle (immeubles de plusieurs niveaux en colombages apparents ou à pans de bois plâtré et façade pierre). De nombreux ouvrages sont encore observables aujourd’hui, preuve de la longévité du matériau.

Charpente de la nef de la cathédrale de Bourges du XIIIe siècle
Source: Revue Archéologique du Centre

Quelle est la résistance aux intempéries d'une construction en bois massif?

Les matériaux utilisés en façades (verre, métal, etc.) sont des matériaux pérennes qui ne se transforment pas dans le temps. Le bois (CLT, LVL) n’est utilisé qu’en structure à l’intérieur. […]

Les matériaux utilisés en façades (verre, métal, etc.) sont des matériaux pérennes qui ne se transforment pas dans le temps. Le bois (CLT, LVL) n’est utilisé qu’en structure à l’intérieur. Le bois n’étant pas exposé, il n’y a donc pas de problématique spécifique de résistances aux intempéries.

Quel est l'impact sur l'environnement d'un chantier ?

La préfabrication totale en usine permet de diviser par 2 le temps de chantier gros œuvre et de diviser par 6 la rotation des camions durant le chantier. Ceci a […]

La préfabrication totale en usine permet de diviser par 2 le temps de chantier gros œuvre et de diviser par 6 la rotation des camions durant le chantier. Ceci a pour conséquence de réduire de façon importante la quantité de déchets produits sur le chantier, et donc aussi la rotation des camions-bennes.  

Par ailleurs, le bois, matériau naturel issu de la photosynthèse, est le produit de structure ayant l’empreinte écologique la plus faible. Issus de processus industriels peu énergivores, il permet de réduire les impacts sur l’environnement de la construction et agit comme un stockeur très long de CO2 (emprisonné dans la structure d’un bâtiment).  

Quel est le bilan carbone d'une construction en bois massif?

Le bois massif est un piège à carbone naturel. Durant sa croissance, l’arbre absorbe du CO₂, stocke le carbone et rejette l’oxygène, contribuant ainsi à la limitation du réchauffement climatique. […]

Le bois massif est un piège à carbone naturel. Durant sa croissance, l’arbre absorbe du CO₂, stocke le carbone et rejette l’oxygène, contribuant ainsi à la limitation du réchauffement climatique. C’est la photosynthèse (cf. schéma ci-dessous).

En comparaison des solutions d’usage traditionnel, la transformation du bois en matériaux d’ingénierie (CLT, LVL) et son transport nécessitent moins d’énergie donc peu d’émissions de CO₂, ce qui confère à la construction bois une empreinte carbone exemplaire.

Le schéma ci-dessous illustre la différence entre le bilan carbone d’une construction en béton armé et celui d’une construction en bois massif CLT (les détails des calculs sont expliqués en légende) :

Source : Carbone 4 Mars 2014

Détails de calcul pour un m3 de béton armé, 280Kg ciment/m3, distance chantier 50kms : (Production : +458Kgs CO2/m3) + (Transport chantier : +13Kgs CO2/m3) = 471Kgs CO2/m3 béton armé

Détails de calcul pour un m3 de CLT Stora Enso, distance chantier Ybbs/paris 1130kms : (Stockage carbone : -700Kgs CO2/m3) + (Production : +183Kgs CO2/m3) + ( Transport chantier: +57Kgs CO2/m3) = -460Kgs/m3 CLT Stora Enso

Par ailleurs, Woodeum est membre fondateur de l’Association pour le développement du Bâtiments Bas Carbone (BBCA).

L’Association a pour objectif de :

  • Faire prendre conscience de l’urgence à diminuer l’empreinte carbone des bâtiments
  • Développer la connaissance sur le bâtiment bas carbone
  • Valoriser les bonnes pratiques avec le label BBCA
  • Inciter à construire bas carbone

La construction en bois massif a t'elle un impact sur la déforestation?

L’exploitation du bois dans une forêt correctement gérée favorise son renouvellement régulier. Le temps de croissance d’un arbre étant du même ordre de grandeur que la durée de vie prévue […]

L’exploitation du bois dans une forêt correctement gérée favorise son renouvellement régulier. Le temps de croissance d’un arbre étant du même ordre de grandeur que la durée de vie prévue d’une construction en bois, cette coïncidence temporelle laisse envisager un renouvellement de la ressource allant de pair avec le renouvellement des constructions.

Tout le bois utilisé pour la construction vient de forêts gérées durablement et certifiées de manière indépendante.

Il existe en particulier deux certifications, utilisées au choix par l’ensemble des acteurs du CLT, et qui permettent d’assurer à l’utilisateur final une traçabilité des matériaux :

  • PEFC (Program for the Endorsement of Forest Certification Schemes);
  • FSC (Forest Stewardship Council).

Ces certifications, très largement répandues en Europe et dans le monde, garantissent que les produits proviennent d’exploitations forestières pratiquant une gestion durable. Ce gage de responsabilité écologique, économique et sociale est un marqueur du rapport entretenu entre les industriels de la filière et les exploitants forestiers.

Enfin, il pousse assez de bois en France pour construire une maison de 200m² toutes les 10 secondes et seulement 60% de l’accroissement naturel annuel de la forêt française est exploité aujourd’hui. Ceci est la preuve du caractère durable de la construction bois.

D'où vient le bois utilisé par Woodeum ?

Woodeum s’approvisionne chez les plus grands industriels de la filière bois européenne et notamment chez son partenaire Stora Enso, leader mondial de la production de CLT. Ce dernier produit les […]

Woodeum s’approvisionne chez les plus grands industriels de la filière bois européenne et notamment chez son partenaire Stora Enso, leader mondial de la production de CLT. Ce dernier produit les panneaux CLT dans ses usines autrichiennes avant de les acheminer par camion jusqu’aux chantiers de Woodeum. L’impact sur le bilan carbone de l’acheminement du CLT est pris en compte dans l’étude Carbone 4 faite en mars 2014 mais reste marginal par rapport au gain global dû à l’utilisation du CLT (cf. légende du schéma question « Bilan carbone ? »).

La filière française de transformation du bois en matériau de construction n’est pas suffisamment développée pour que Woodeum puisse s’approvisionner en France pour le moment.

Comment faire en cas d'incendie ?

Le bois, en tant que matière carbonée, n’est pas incombustible. Pour autant, son comportement au feu est bon : pas de dégagement de gaz toxiques, combustion lente, création d’une couche […]

Le bois, en tant que matière carbonée, n’est pas incombustible. Pour autant, son comportement au feu est bon : pas de dégagement de gaz toxiques, combustion lente, création d’une couche carbonisée protectrice, conservation des propriétés mécaniques même à haute température.

Mais surtout, le comportement du bois au feu est parfaitement connu et donc prévisible.

De plus, en raison de la nature même d’une structure CLT constituée d’éléments surfaciques continus, la propagation du feu est unidirectionnelle et autorise le compartimentage d’un volume pièce par pièce. La lenteur de la combustion couplée à la présence d’eau dans le bois assure une température inférieure à 100 °C à l’intérieur des murs et de l’ordre de 40 °C sur la face non exposée aux flammes : la chaleur peut ainsi être contenue dans les pièces en feu.

Comportement au feu du CLT et propriétés coupe-feu du CLT

Depuis le développement de règles de calcul européennes pour le calcul au feu des structures (Eurocodes structuraux) dans les 20 dernières années, des essais au feu ont été réalisés partout en Europe venant corroborer les modèles de calcul. En France, au Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), de nombreux essais ont aussi été réalisés montrant des résistances et un maintien du compartimentage (degré coupe-feu) jusqu’à plus de 2h30.  

Les colles utilisées peuvent-elles être toxiques?

Les adhésifs utilisés pour coller les plis constitutifs des panneaux sont des résines structurales de synthèse (famille des colles polyuréthanes majoritairement). Après trois heures de séchage et rabotage, le panneau […]

Les adhésifs utilisés pour coller les plis constitutifs des panneaux sont des résines structurales de synthèse (famille des colles polyuréthanes majoritairement). Après trois heures de séchage et rabotage, le panneau est considéré comme chimiquement inerte et non émissif (pas de traces d’émission de Composés Organiques Volatiles, ou COV, au niveau des joints de colle).

Plus précisément, ce matériau est de classe d’émission :

  • E1 au sens de la norme d’essai NF EN 717-1 en ce qui concerne le formaldéhyde.
  • A+ au sens de la réglementation française (le niveau le plus exigent) et testé selon les normes de la famille des NF EN ISO 16 000 pour ce qui est de la quantification de l’ensemble des émissions de COV des matériaux de construction. Ce matériau constitue une très bonne solution quant à la qualité de l’air intérieur pour une utilisation en face intérieure visible.

Les produits utilisés sont-ils conformes aux normes françaises et européennes ?

Grâce à une utilisation large dans le monde, et plus particulièrement en Europe, les bois d’ingénierie ont été intégrés au corpus normatif traditionnel permettant de qualifier les produits (produits sous […]

Grâce à une utilisation large dans le monde, et plus particulièrement en Europe, les bois d’ingénierie ont été intégrés au corpus normatif traditionnel permettant de qualifier les produits (produits sous normes harmonisées) et d’en permettre le calcul et la mise en œuvre aisée (Produits intégrés aux Eurocodes structuraux et présents dans les Documents Techniques Unifiés (DTU) ou sous Avis Techniques).  

Ainsi, le CLT utilisé par Woodeum est un matériau conforme à la norme harmonisée NF EN 16351 et sous avis technique du CSTB depuis 2002.

Doit-on traiter le bois contre les insectes ?

Les panneaux CLT qui participent à la solidité des bâtiments sont protégés par une durabilité conférée ou naturelle contre les insectes à larves xylophages et les termites. Les panneaux sont […]

Les panneaux CLT qui participent à la solidité des bâtiments sont protégés par une durabilité conférée ou naturelle contre les insectes à larves xylophages et les termites. Les panneaux sont traités en usine et ne nécessitent pas d’entretien spécifique.

Comment traiter un élément en bois qui pourrait pourrir une fois l'immeuble livré ?

Le processus de dégradation du bois est un processus lent en présence permanente d’eau liquide (fuites persistantes pendant plusieurs années). L’entretien courant d’un bâtiment (réparations régulières des fuites) prévient le […]

Le processus de dégradation du bois est un processus lent en présence permanente d’eau liquide (fuites persistantes pendant plusieurs années). L’entretien courant d’un bâtiment (réparations régulières des fuites) prévient le risque de pourrissement. Néanmoins en cas de problème, il est possible de curer, traiter et remplacer tout ou partie d’un élément bois détérioré.

L'isolation phonique est-elle aussi efficace que pour un immeuble en béton?

Par le passé, les constructions étaient trop souvent réalisées avec un bois massif mis en œuvre avant séchage et présentaient de piètres performances acoustiques. Le développement de la filière bois […]

Par le passé, les constructions étaient trop souvent réalisées avec un bois massif mis en œuvre avant séchage et présentaient de piètres performances acoustiques. Le développement de la filière bois allant de pair avec l’utilisation de produits secs et stabilisés permet aujourd’hui de proposer des solutions constructives répondant aux règlementations et labels les plus stricts, et d’éviter les nuisances sonores.

L’utilisation réussie du CLT dans tous les domaines de la construction : logements, bureaux, hôtels, Etablissements Recevant du Public (ERP) a permis ainsi la validation d’ouvrages spécifiques dédiés à ces ouvrages bois. Les essais réalisés au CSTB permettant aujourd’hui des conceptions toujours plus pointues en matière d’acoustique.

Le bois est-il performant en terme d'isolation thermique?

La capacité d’isolation d’un matériau est inversement proportionnelle à sa faculté à conduire la chaleur. Cette conductivité thermique, quantifiée par le coefficient de conductivité thermique λ est fonction notamment de […]

La capacité d’isolation d’un matériau est inversement proportionnelle à sa faculté à conduire la chaleur. Cette conductivité thermique, quantifiée par le coefficient de conductivité thermique λ est fonction notamment de la nature du matériau et de sa masse volumique. Pour le CLT, le coefficient de conductivité thermique (λ = 0,11 à 0,13 W. m–1. K–1) est très faible, et cette propriété physique en fait un matériau naturellement isolant, permettant de minimiser les épaisseurs des isolants à ajouter à l’enveloppe.

Des joints de dilatations sont-ils nécessaires?

La construction en bois n’appelle pas de joints de dilatation spécifiques du fait de la très faible variation dimensionnelle du bois, aux variations de température. Néanmoins, les structures bois peuvent […]

La construction en bois n’appelle pas de joints de dilatation spécifiques du fait de la très faible variation dimensionnelle du bois, aux variations de température. Néanmoins, les structures bois peuvent suivre, par souci esthétique, les contraintes des autres matériaux si besoin, en particulier les éventuels joints de dilatation prévus sur les ouvrages d’infrastructure en béton.

Comment faire en cas d’infiltration ?

Il est nécessaire de bien ventiler et de reprendre les éléments de second œuvre (cloisons, réseaux…) touchés.

Il est nécessaire de bien ventiler et de reprendre les éléments de second œuvre (cloisons, réseaux…) touchés.

Quelle est la charge d'exploitation en kg du bois?

Comme pour tout immeuble de bureaux, la surcharge d’exploitation en superstructure est de 350 kg/m².

Comme pour tout immeuble de bureaux, la surcharge d’exploitation en superstructure est de 350 kg/m².

Le bois "travaille" (bouge, grince) : quel risque pour l'immeuble ? Pour sa stabilité ?

Le CLT est issu d’un processus de séchage et de lamellation ; ce qui lui confère une grande stabilité et robustesse. Le CLT ne « travaille » pas ; c’est un bois d’ingénierie. D’ailleurs, […]

Le CLT est issu d’un processus de séchage et de lamellation ; ce qui lui confère une grande stabilité et robustesse. Le CLT ne « travaille » pas ; c’est un bois d’ingénierie.

D’ailleurs, les bâtiments construits en CLT ont une rigidité et une résistance très élevées qui font d’eux des constructions remarquablement sûres dans les régions à risques sismiques.

Le bois est-il fragile ?

Le bois répond aux exigences de la construction et en particulier aux exigences de choc (chocs de sécurité et chocs de service). Par ailleurs, les éléments sont finis avec une […]

Le bois répond aux exigences de la construction et en particulier aux exigences de choc (chocs de sécurité et chocs de service). Par ailleurs, les éléments sont finis avec une couche de lasure qui permet un entretien aisé.

Quelle est la performance hygrothermique d'un immeuble en bois massif?

Confort thermique : La température d’une pièce, au sens du confort thermique, associe deux composantes : la température de l’air et la température de la paroi qui prend en compte les […]

Confort thermique :

La température d’une pièce, au sens du confort thermique, associe deux composantes : la température de l’air et la température de la paroi qui prend en compte les modes de transfert de chaleur par rayonnement et par convection :

La faible conductivité du bois induisant un rayonnement de surface froid quasi-nul, la température de paroi est considérée comme égale à la température de l’air, et la température ressentie identique à la température ambiante. Cette propriété confère aux bâtiments en CLT un confort thermique naturel.

Hygrométrie :

Le bois a une capacité naturelle à absorber et restituer la vapeur d’eau en fonction du taux d’humidité de l’air. Les panneaux de CLT jouent ainsi un rôle de régulateur naturel d’hygrométrie au cours de la journée et en fonction des saisons. Ce rôle de « tampon » permet d’assurer un confort intérieur maximal.