L’innovation
du bois massif

Les progrès considérables réalisés sur le plan technique depuis 20 ans, ainsi que la nécessité d’économiser les ressources naturelles non renouvelables, permettent au bois, le plus ancien matériau de construction de l’humanité, d’être aujourd’hui un matériau d’avenir, permettant à la fois une nouvelle écriture architecturale et la préservation du climat. u climat. 

Le bois massif est un matériau écologique par excellence. Conçu à partir d’une ressource renouvelable, à 99% d’origine naturelle et entièrement recyclable, l’arbre transformé en bois massif est l’unique matériau de structure qui stocke du carbone au lieu d’en émettre.

Ressource naturelle renouvelable

Le bois est une ressource sans cesse renouvelée et disponible en abondance. Il pousse assez de bois en France pour construire toutes les 10 secondes une maison de 200m2. Seule 57% de la forêt française est exploitée ! (Source : Fédération des Forestiers Privés).

Le bois est le seul matériau de structure issu de la photosynthèse et le bois massif CLT -bois lamellé contre-croisé) utilisé par Woodeum est constitué à 99% de bois et 1% de colles sans formaldéhydes.

Puits de carbone naturel

Le bois massif est un piège à carbone naturel. Durant sa croissance, l’arbre absorbe du CO₂ , stocke le carbone et rejette l’oxygène, contribuant ainsi à la limitation du réchauffement climatique. C’est la photosynthèse.

Lorsque qu’il est utilisé comme matériau de construction, le matériau continue de stocker le carbone précédemment accumulé, dans la longue durée. A la place de l’arbre récolté, on a pris soin de replanter un jeune arbre qui recommence à son tour à pomper le CO₂. Pour un logement d’environ 150m², l’emploi de bois massif permet de stocker en moyenne 35 à 40 tonnes de CO₂ et participe ainsi à la transition vers une économie bas carbone.

En comparaison des solutions d’usage traditionnel, la transformation du bois en matériaux d’ingénierie (CLT, LVL ou bois lamellé-collé) et son transport nécessitent moins d’énergie donc peu d’émissions de CO₂, ce qui confère à la construction bois une empreinte carbone exemplaire.